LOTEL

Leogane

princeton-97827_1280

Le site de Léogane aurait été le siège du Caciquat du Xaragua. Le royaume de Xaragua fut dirigée par Bohéchio, lequel succéda à Anacaona, sa sœur la femme de Caonabo qui dirigea alors la Maguana.

Jacmel

san-jose-92464_1280

Jacmel est en train de devenir l'une des villes touristiques phare de la Caraïbe et est surnommée "ville créative". La température est tropicale, favorable et agreable toute l'année pour les touristes.

Cap-Haitien

academic-2769_1280

Cap-Haïtien est une ville portuaire située sur la côte septentrionale de la République d'Haïti et était considéré au XIXesiècle comme le port le plus sûr de celle-ci.

lundi 14 mai 2018

Top 10 des expériences à vivre en Haïti

Pour que votre âme repose en paix, il est des expériences qu’il faut vivre au moins une fois avant de mourir. Je vous propose une liste de dix expériences à vivre si vous vous rendez en Haïti. Des expériences enrichissantes, amusantes, et même capables d’éveiller votre humanité. Une précision : il n’y a aucun ordre logique entre les expériences qui sont listées dans ce top 10.

1. Danser au carnaval

C’est assurément l’un des plus grands événements culturels d’Haïti. Fête de la joie et de la gaieté, le carnaval haïtien réunit tout le monde indépendamment des origines ethniques et des moyens économiques. C’est l’occasion d’exposer au monde entier l’ensemble des talents des haïtiens dans le domaine artistique. Artisanat, musique, théâtre, danse, etc. Le carnaval haïtien est un bouquet d’art.

2. Danser le Rara

Le Rara est encore une manifestation culturelle populaire trouvée en Haïti. À la différence du carnaval (fête plutôt citadine), le Rara est la fête des paysans. Certains disent même que c’est le carnaval des paysans.
Voilà tout le charme de cet événement organisé chaque année au cours de la période de carême. Léogâne (au sud de Port-au-Prince) et le département de l’Artibonite sont les régions réputées du pays pour cet événement.

3. Participer aux fêtes champêtres

Sont appelées fêtes champêtres en Haïti, les fêtes patronales des villes. Toutes les villes ont un patron (héritage de la colonisation espagnole qui a donné le catholicisme au pays) qu’elles fêtent chaque année.
À côté des amoureux de plaisir, les pèlerins. Des femmes et des hommes en quête d’une vie meilleure qui viennent héler aux pieds des saints.

4. Visiter les lieux touristiques et historiques

Il y en a beaucoup ! Suffisamment pour qu’un mois soit trop court pour parvenir à les visiter tous. Dans ces lieux se cachent l’histoire du peuple haïtien, celle des esclaves, des nègres marrons, et la beauté du pays. Bassin-bleu, le palais aux 365 portes, le palais sans souci, la citadelle la Ferrière… ils sont de tout type. Des forts post-coloniaux, des chutes d’eau, des grottes, etc. Visiter ces lieux permet à toute âme d’expirer sans regret.

5. Aller sur la plage

Des plages aux sables blancs où la mer est tendre comme une bonne femme. Des plages aux littoraux arpentés de cocotiers. Des plages naturelles. Nul besoin de beaucoup d’aménagement pour aimer la mer d’Haïti.

6. Faire un séjour à la campagne

Chaque maîtresse de maison se fait le plaisir de partager avec sa voisine de la nourriture. Souvent, elles parcourent plusieurs centaines de mètre pour partager leur plat du dimanche avec une amie. Et je ne ne parle pas des « coumbites » : ces grands rassemblements de solidarité où tous les paysans se joignent à un seul pour l’aider à cultiver son champ.

7. Visiter les bidonvilles

Oui, j’ai bien dit : « visiter les bidonvilles ». Dans ces zones, la vie est plutôt sombre. Pas d’eau potable, pas d’électricité ni de centre de santé. Bref, les services sociaux de base sont inexistants.
Mais, dans ces conditions infra-humaines, des gens vivent carrément bourrés de joie. Ils chantent, dansent et mangent comme pour dire à la vie qu’elle ne leur fait pas peur.

8. Visiter les marchés publics

Que viennent chercher les marchés publics dans un top 10 des expériences à faire en Haïti ? Ce sont des lieux que les autorités n’entretiennent pas. Les usagers y ont tous les soucis. Mais ils y forment une communauté de vie. Ils y mangent, y blaguent, bref, ils y vivent.

9. Voyager en transport en commun

Sans trop vouloir spéculer, on peut se demander si Haïti n’est pas le seul pays au monde où les gens peuvent voyager sans complexes ni préjugés. Secteur non régulé, les gens voyagent très souvent dans des conditions lamentables, mais, ils s’en accommodent. En Tap-Tap, ils racontent tout, ils parlent de tout, même s’ils ne se connaissent pas.

10. Assister à une cérémonie vodouesque

Là on est dans l’univers des Loas. Tambours, tchatcha, des jeunes « hounsis » qui se déhanchent, une Mambo ou un Houngan qui conduit la cérémonie. Il n’y a pas mieux à vivre.

Le top 5 des plus belles communes d’Haïti

La République d’Haïti est divisée en dix départements, et notamment 140 communes. Parmi celles-ci, il y en a qui sont plus charmantes que d’autres. Parfois, nous avons tendance de ne pas apprécier les plus beaux coins paradisiaque du pays qui sont encore sous nos yeux. Mais, parmi les reines de beauté des caraïbes, Haïti, l’ancienne perle des Antilles a encore la capacité de vous faire rêver. Alors, nous avons le plaisir de vous présenter notre sélection des dix plus belles communes du pays.

 1. Port-salut  (Sud)

Plage Port-Salut par mariesophie Bock Digne via Flickr/CC
Plage Port-Salut par mariesophie Bock Digne via Flickr/CC

Port-salut ici, n’est pas ce célèbre fromage très délicieux et de réputation mondiale. Mais, elle est cette commune splendide située sur la côte sud du pays. De passage en Haïti, port-salut, la ville qui a vu naître l’ancien Président Jean Bertrand Aristide est un des plus beaux endroits du pays à visiter.

2. Ile-à vache (Sud) 

Possédant la 57e plage du monde parmi les 100 meilleures, cette portion de terre du département du Sud a un potentiel touristique énorme. On peut bien comparer cette île à une fille vierge, tant que sa nature garde encore sa fraîcheur. Personne ne peut s’échapper au charme de cette région du pays.

3. Milot (Nord) 
Palais Sans Souci
Palais Sans Souci

Peut être le premier site touristique du pays, cette commune abrite les deux grands monuments historiques du département du Nord. Il s’agit bien du Palais sans- souci et de la Citadelle La Ferrière, ils sont enregistrés dans le patrimoine mondial de l’UNESCO. Milot, est un coin très calme et frais, où il fait très bon de vivre.

 4. Camp-Perrin (Sud)
Saut Mathurine
Saut Mathurine

A 18 kilomètres de la ville des Cayes, la commune de camp-Perrin est devenue une destination touristique très prisée par les jeunes du pays. Elle offre une couverture végétale exceptionnelle. Même en été où il fait plus chaud dans le pays, l’endroit garde toute sa fraîcheur. La Saut Mathurine, est la principale source d’attraction de cette commune.

5. Cap-Haïtien (Nord)
Commune Cap haitien
Commune Cap haitien
Elle est la deuxième ville du pays, mais la première ville touristique d’Haïti. En visite dans cette commune, il faut vraiment demander à visiter Labadie, notre paradis, sinon, votre voyage ne sera pas au plus-que-parfait. Autrefois, on l’appelait le Paris de Saint Domingue. Riche, de par son histoire et de sa culture, cette commune laisse dans l’esprit de ses visiteurs, qu’elle garde encore son architecture coloniale.

Haiti, mon beau pays


J'ai toujours voulu retourner en Haïti pour me situer davantage par rapport à une culture que j'ai laissée derrière moi si jeune." Le saxophoniste Buyu Ambroise rend hommage aux riches traditions culturelles d'Haïti, à sa musique populaire. Il nous fait ainsi découvrir les créateurs essentiels d'un jazz authentique qui se maintient bien en vie dans la diaspora.
"J'ai toujours voulu retourner en Haïti pour me situer davantage par rapport à une culture que j'ai laissée derrière moi si jeune." Le saxophoniste Buyu Ambroise rend hommage aux riches traditions culturelles d'Haïti, à sa musique populaire. Il nous fait ainsi découvrir les créateurs essentiels d'un jazz authentique qui se maintient bien en vie dans la diaspora. Le musicien new-yorkais d'origine haïtienne Alix "Buyu" Ambroise quitte Haïti pour le Congo avec sa famille vers la fin des années 60, dès l'adolescence. C'est le début d'un exil qui l'amènera par la suite à s'établir à New York. Au milieu des années 80, le guitariste Alix "Tit" Pascal sera l'un des premiers à fusionner les racines traditionnelles de la musique haïtienne avec le rock et le jazz. Il formera le groupe Ayizan dont Ambroise fera partie. Mais c'est son grand ami, le pianiste Ernst Marcelin, qui exercera sur Buyu l'influence la plus marquante. Ensemble, ils participeront au projet Freefall, aux côtés du célèbre percussionniste Bobby Senabria. En 2004, Buyu Ambroise réalise un disque, Blues in Red, sur lequel il rend hommage à l'histoire du jazz d'Haïti et à ses grands musiciens. Il reprend plusieurs pièces traditionnelles dans un contexte où le hard-bop fait la fête avec les rythmes typiques des danses haïtiennes. L'une d'entre elles, Konbit Zaka, un worksong, évoque la parenté qui unit les Noirs d'Haïti et ceux des États-Unis: "Si vous allez dans l'arrière-pays, les montagnes, les champs, dans les coopératives, vous allez entendre des chants similaires. Certains rythmes sont utilisés pour appeler les dieux, pour leur demander de veiller sur les récoltes." Par ailleurs, l'histoire du jazz montre les liens étroits qui ont prévalu entre la Louisiane, Cuba et Haïti: "Plusieurs propriétaires d'esclaves ont quitté Haïti pour se réfugier à La Nouvelle-Orléans. Haïti a joué un rôle vital dans le développement de la musique de cette ville." Sur Red in Blue, Buyu Ambroise reprend des classiques de quatre musiciens qui ont contribué au développement du jazz moderne et de la chanson en Haïti: Issa Saieh, Raoul Guillaume, Webert Sicot et Manno Charlemagne. Il rappelle en quelques mots l'apport de chacun d'entre eux: "Issa Saieh a été l'un des premiers à revisiter le folklore. Il s'est exprimé dans le contexte du big band, comme Duke Ellington. J'aime la façon dont il fait sonner les cuivres. Raoul Guillaume, lui, a réussi à développer un petit combo au moment où il n'y en avait que pour les grands orchestres. Webert Sicot est le plus grand virtuose du saxophone. Personne n'avait improvisé comme ça avant. Quant à Manno Charlemagne, c'est un auteur-compositeur-interprète engagé qui dénonce les inégalités sociales." Buyu Ambroise exprime beaucoup de solidarité à l'endroit de ses ancêtres: "Se souvenir du passé est très important. Haïti a chèrement payé le prix de la démocratie." Comment les musiciens exilés à New York se sentent-ils? "Nous réalisons que l'idée de retourner vivre en Haïti tend à s'estomper. La situation là-bas est tellement invivable. J'ai toujours voulu retourner en Haïti pour me situer davantage par rapport à une culture que j'ai laissée derrière moi si jeune. Les gens de la diaspora éprouvent tous ce même sentiment." Le regard posé sur les conditions qui prévalent actuellement en Haïti (les désastres naturels, la pauvreté, la délinquance, le manque d'intérêt de la part des puissances occidentales) peut être désespérant: "Je vis quand même avec de l'espoir. Les Haïtiens ont une forte capacité de résilience. Ils finiront par sortir de ce cycle de violence." Buyu Ambroise s'amène au Festival International Nuits d'Afrique avec la conviction profonde que la musique peut faire quelque chose: "Le Festival donne la possibilité d'entendre des voix d'ailleurs, de partager des cultures, des expériences. Je pense que le monde ressent de plus en plus un sens d'appartenance à la planète."

Parlons-nous un peu de Bassin Zim


On a tellement parlé de Bassin Zim. Cadre enchanteur, joyau, oasis de tranquillité, sanctuaire des premiers habitants de l’île (les Taïnos), espace rituel qui projette encore les vodouisants vers ce temps mythique où tout était sacré. On le présente aussi comme un véritable trésor du patrimoine touristique d’Haïti. Depuis belle lurette, ces images aiguisaient ma curiosité. Comme un tour-opérateur vantait les charmes de l’eau qui chante dans les quatre bassins nimbés de mystère, je brûlais de connaître Arc-en-ciel, Puits, Candélabre et Bassin Zim. Je m’imaginais décrire un plongeon dans la chute qui tombe comme une nappe de lumière dans le grand bassin. Les courriels envoyés par l’agence faisaient saliver mon imagination. J’avais ce besoin de faire du tourisme local, ne serait-ce que pendant une journée du long week-end de la Toussaint qui approchait. En un mot, j’avais le goût de changer d’air, le goût de Bassin Zim. J’ai donc décidé, en ce matin du 1er novembre, d’aller voir de plus près ce que tout le monde qualifie de joyau. Ayant quitté Port-au-Prince vers 9 heures, je suis arrivé à Bassin Zim, situé à huit kilomètres de Hinche, vers trois heures de l’après-midi. Le tour m’a permis de faire escale dans les villes de Mirebalais et de Hinche. A Hinche, la ville de Charlemagne Péralte, je ne m’étais encore rien mis sous la dent, pensant que j’allais me restaurer dans le cadre enchanteur qui m’attendait. A Bassin Zim, déception. Pas une seule marchande de friture à l’horizon. A la place de ces marchandes de restauration rapide, des glacières remplies de bière et de boissons gazeuses. Dans ce décor d’eau et de verdure, le visiteur n’a qu’à étancher sa soif. A l’affût du touriste Des enfants s’improvisent guides. Rôdant près du bassin où nagent des baigneurs, ils guettent le visiteur, courant sur la grève. Trois gamins viennent s’accrocher à mes bras et commencent à me raconter des tas d’histoires qui pourraient enrichir le fonds patrimonial de nos conteurs. Je les ai priés d’aller offrir leurs services à d’autres visiteurs ayant soif d’accompagnateurs aptes à satisfaire leur curiosité. Et comme je n’ai rencontré personne ayant un bagage d’informations culturelles et historiques propres à ce lieu magnifique, je me contentai d’apprécier le site à l’état naturel. Dépaysement Je me sentais dépaysé parmi ces plantes et ces rochers associés à l’eau, qui me faisaient penser à l’acte primordial qui a façonné cet espace proprement édénique. Façonné par des forces géologiques, Bassin Zim reflète le ciel sur sa surface. Partout où il y a de l’eau, des arbres et des oiseaux, mes yeux sont charmés et mes oreilles comblées. Devant un tel spectacle, je me dis que ces lieux ont été dessinés par la nature pour inspirer à l’homme le goût du mystère et de la beauté. La dimension mythique de cet éden peut être dupliquée partout sur l’île, en République dominicaine comme en Haïti. A partir du moment où l’homme projette ce mythe hors de lui-même, il fait acte de création, un long processus pour se matérialiser dans le réel. Mais si on préfère moisir dans le chaos, les principes de la création codifiés dans ce désordre ne surgiront pas à la lumière. Et si on ne consent aucun sacrifice, ces espaces misérabilistes nous enchaîneront au ras du sol et se multiplieront à l’infini. C’est le prix à payer pour tout acte de création qui nous porte, au commencement de tout projet, animé de volonté et de paroles qui se font chair. J’ai cheminé, pensif, à l’écart des pseudo-guides, gravissant les pentes raides qui m’offraient de superbes vues sur les quatre bassins. Pourtant, ce qui allait vraiment m’impressionner, ce sont les grottes. Mon estomac criait famine, comme celui de la bonne trentaine de visiteurs participant à ce tour. Ainsi, la visite fut écourtée et je n’ai pu admirer longtemps les fines dentelles de pierres ornant la voûte de cette cathédrale enfouie dans cette montagne du Plateau central. Mais quelles forces géologiques ou autres ont donc travaillé ces pierres ?

Port-Salut, une ville adorable



N'allez surtout pas croire,comme le dit la légende, qu'Haiti est un pays foutu ou maudit. Ne confondez surtout pas, la «république de Port-au- Prince» avec le reste du pays! La capitale, en effet, est à prendre avec modération, à petite dose. La province se laisse boire à pleine gorgée et jamais vous n'en serez rassasié . Ce sont mes quatre enfants qui me gardent en vie ! Ce sont les villes de province qui me gardent de la folie de Port-au- Prince. Le «pays profond»... Et... La ville de Port-Salut est mon idylle du moment ! Mon cœur volage a déjà battu au rythme de ses sœurs: Petit-Goâve, Jacmel, Baînet et Hinche. Avec Port-Salut, un an de fréquentations sporadiques mais intenses. Chaque fois gardant la magie de la première fois mais meilleure que la dernière fois. Nos étreintes passionnées n'ont d'égales que l'impétuosité de notre fusion. C'est moi qui l'ai découverte mais c'est elle qui m'a conquis ... Jacmel est une prude, elle se cache, blotie entre la mer et une chaîne de montagnes, Baînet est plutôt une vieille amante délaissée, toujours mouillée, prête, offerte au premier venu, Petit-Goâve est, sans conteste, la plus sexy, Hinche est une récalcitrante qui se croit le nombril d'Haïti... Mais Port-Salut est une blonde... 


Une BLONDE TROPICALE !!! Le sable blond s'étendant, le long de son corps svelte, comme une chevelure qu'elle ne se lasse de laver dans la mer caribéenne ! Nuit et jour, on entend son murmure, sifflotant un chant rythmé par les saccades des vagues qui échouent avec une tendre violence sur la grève. Cette musique est un appel à la collusion charnelle. Certains animaux dégagent des odeurs d'amour pour s'attirer mutuellement. Port-Salut a enfoui dans mon coeur cette ritournelle. Et j'accours à sa rencontre, comme l'hirondelle vers le printemps... Et alors un indicible et invincible désir d'aimer se répand dans mes veines. Week-end pascal, l'occasion fut belle, pour un tête-à-tête avec ma blonde... Je vous encourage à choisir, à votre tour, votre partenaire et à l'aimer. Faites-le maintenant, le futur est une insulte au présent. Obtenez toutes les ivresses de l'amour que nous offre notre chère Haïti, à travers ses villes. Même Port-au- Prince, la brute, la tumultueuse, la folle qui vous sourit avec une pointe d'ironie et de raillerie, nous offre ,au moins la joie, ne serait que le temps de lui dire adieu ! J'aime le Sud d'Haïti ! Chaque localité a son cachet qui le singularise et qui en fait une pièce complémentaire aux autres . Les côtes escarpées, cette bande marine qui la ceinture, le plaisir de la tranquillité d'une nuit étoilée, avec les grillons, comme seuls compagnons. Toutes ces villes sont des filles d'Haïti ! Mon choix c'est Port-Salut ! Notre cérémonie nuptiale aura lieu sous les voûtes de la Grotte Marie-Jeanne, jonchée sur la colline de Port-à-Piment. Y accéder est simple. Suivez la mer. Vous passerez par Roche-à-Bateau où l'éblouissement traversera vos verres fumés. Vingt kilomètres, plus loin, vous rencontrerez une autre beauté, elle, un peu plus pieuse...

 La ville aux 500 marches qui mènent à la Vierge. Je n'ai jamais été attiré par les vierges ; préférant l'initiative de l'expérimentée ,à la piété immobile de la théoricienne... J'ai embrassé tant de villes, humé leur parfum, découvert leurs charmes, dans des relations, tantôt platoniques, tantôt charnelles. Sorti pourtant des matrices du Cap-Haïtien, c'est Port-Salut qui gagnera mon cœur. Alors Cap sur le Sud ! Si je dois mourir un jour, faites incinérer ma dépouille, et répandez mes cendres, sur la plage de Pointe-Sable, afin que je me confonde avec la chevelure de ma dulcinée, avec l'éternité comme témoin. Voyagez ! Découvrez les filles d'Haïti, vous y trouverez, comme moi, votre âme sœur !

Texte de: Aly Acacia

Le Jardin botanique des Cayes, un miracle à préserver.

Jardin Botanique



La splendeur du Jardin botanique des Cayes émerveille tous les visiteurs haïtiens et étrangers qui explorent cet espace paradisiaque. Sans aucun financement du secteur public ou privé, William Cinéa mène seul sa lutte pour la préservation de la flore haïtienne et sa quête de nouvelles plantes endémiques à travers le pays pour enrichir le jardin. Après plus de 10 ans d’existence, ni les autorités étatiques ni le secteur privé ne sont toujours pas sensibilisés à l’importance de ce travail », explique l’ingénieur forestier. Si Cinéa refuse d'appeler à l'aide, le Jardin a besoin d’aide financière pour survivre et s'agrandir.

Erigé sur 8 hectares, bientôt 16, le jardin Botanique des Cayes est un endroit charmant et rafraichissant, non loin de la route nationale no #2, à Bergeaud, à un kilomètre de la ville des Cayes. Ce petit paradis sur terre ne laisse personne indifférent par son conservatoire de plantes natives et endémiques, son espace horticole, ses jardins écologique et ethnobotaniques, son espace de production et surtout, par son espace d’attraction fort bien aménagé, qui forme un décor idyllique. « Le Jardin botanique des Cayes a pour mission de connecter le public avec la nature », explique l’agronome William Cinéa, en montrant une plante (Micania Cineana) qui porte son nom, lors d’une visite guidée, mardi. « Elle est nommée Cineana en l’honneur de William Cinéa pour sa contribution à la flore haïtienne », lit-on dans un document. Fier, l’ingénieur Cinéa explique qu’après toutes ces années, le seul encouragement qui lui permet de continuer est l’appui de la population et de certains compatriotes qui vivent à l’étranger et ceux qui comprennent et apprécient son travail. Malgré de multiples interventions auprès du ministère de l’Agriculture et des Ressources naturelles en quête d’encadrement et de support, ses tentatives se sont révélées vaines. Le secteur privé ne se manifeste pas non plus malgré ses démarches. « Ils ne songent même pas à me téléphoner », regrette-t-il, expliquant avoir pu effectuer des tournées à travers le pays grâce à l’argent collecté lors d’activités organisées au jardin. Chaque jour, des groupes de jeunes Haïtiens et étrangers viennent visiter le jardin. À chaque publication d’une vidéo ou d’une photo sur les réseaux sociaux, les Haïtiens n’arrêtent pas de réagir. « Ça nous donne du courage pour continuer », se réjouit-il, déplorant par contre qu’il n’y ait toujours pas une réelle compréhension de l’importance du travail qu’il effectue par les décideurs du pays. « La survie d’une telle initiative dépend aussi de l’importance que lui accorde l’Etat », avance-t-il, tentant d’interpeller l’attention des politiciens. Cinéa rappelle que tout pays a un jardin botanique. La République dominicaine a fondé le sien en 1976 érigé sur 180 hectares. « Là bas, on croit qu'avec la conservation des plantes on peut créer de la richesse à l’aide du tourisme. Dommage, regrette-t-il, qu’en Haïti nous n’en soyons pas à ce niveau. » Aménagé avec peu de moyens, sans financement de la part d'étrangers ou d'ONG, le fondateur du Jardin botanique des Cayes invite tous les Haïtiens à venir visiter le jardin construit par des gens partageant la même vision, voulant faire la différence. Une occasion parfaite À l’occasion de la fête du Travail et de l’Agriculture, le Jardin botanique des Cayes organise du 29 au 3 mai le Rendez-vous de la nature. Pour sa deuxième édition, les initiateurs invitent « à la découverte de la flore haïtienne ». Au cours de cette activité les visiteurs vont découvrir la richesse de la flore haïtienne à travers des expositions de : plantes, de planches d’herbiers, de posters, de vidéos projections et des conférences sur les différentes plantes endémiques et natives d’Haïti en plus d’une visite guidée du Jardin botanique des Cayes. Cet événement annuel est un pont entre la société civile et le JBC dans la conservation de la biodiversité jusqu’à d’ici 2020. L’invitation est lancée aux décideurs de ce pays pour qu’ils prennent part à cette activité. « Venez visiter et faites-vous une autre conception d’Haïti », invite l’agronome. « Le jardin est un espace d’espoir. Après l’avoir visité, chaque personne pourra définitivement dire qu’on peut changer ce pays », dit l’homme qui caresse l’idée de créer un jardin botanique national et d’aider chaque département du pays à en développer un. « Conscients de l’urgence d’actions concrètes, intelligentes, scientifiques et techniques pour conserver la flore haïtienne, au niveau du Jardin botanique des Cayes, nous organisons cet évènement autour de ce thème : à la découverte de la flore haïtienne », explique, William Cinéa, coordonnateur adjoint du Jardin. « L’heure est à la prise de conscience », dit-il. Haïti est classée parmi les pays les plus rziches au monde en termes de biodiversité végétale vasculaire. « Notre pays fait partie de la troisième zone d’intérêt mondial pour sa richesse floristique. Malheureusement, par ignorance, nous importons des plantes invasives qui détruisent notre biodiversité », regrette l’ingénieur forestier. L’exemple du neem – une plante importée – l'atteste. « Aujourd’hui cette plante se propage sur tout le territoire. Tout ce que nous avons comme biodiversité disparaît », fait-il remarquer. Plus acide, l’agronome qualifie d’absurde la décision de faire de la « fleur choublack » notre fleur nationale. « C’est une absurdité qu’un pays aussi riche en termes de biodiversité a comme pour fleur nationale un hibiscus qui n’est pas une fleur nationale », déplore-t-il. Le rendez-vous de la nature se veut un moyen pour sensibiliser et instruire l’Haïtien. Cette activité poursuit également l’objectif d’éveiller la conscience de la population. « Il est nécessaire de valoriser et d’exploiter les potentialités d’Haïti en matière de flore et de faune. » souligne-t-il. Au cours des cinq journées d’exploration et de partage de savoirs, les visiteurs auront l’occasion de découvrir, à travers des expositions de photos et des produits locaux, la diversité de la flore du pays. Mais surtout, ils auront la chance d’explorer le Jardin botanique des Cayes qui fait saliver par sa splendeur.


Connaissez-vous TI MOUILLAGE???


C’est l’une des plus belles plages de Jacmel. Des cocotiers et des mornes situés à proximité immédiate s’ajoutent à la beauté du paysage. Ti Mouillage est l’une des destinations très prisées en Haïti. La plage est à environ 17 kms de Jacmel où est situé le fort sympathique hôtel-restaurant l’Amitié. On peut y nager, aller à la pêche au thon. Vous pouvez simplement vous allonger sur la plage et savourer de l’eau de noix de coco en prenant un bain de soleil. Vous pouvez aussi déguster un bon repas de poisson ou de lambis (un gros coquillage délicieux de la région). Il faut faire preuve de prudence sur les plages et on recommande aux nageurs de prendre des précautions, d’éviter les endroits réputés pour leurs courants marins. Passez des vacances actives à Ti Mouillage seul, entre amis ou en famille, profitez d’une journée ensoleillée pour découvrir des restaurants gourmands comme Lolo’s à Kabic ou passez un séjour relaxant à l’Hôtel Kabic ou la Colline Enchantée à Marigot.

mardi 1 mai 2018

Cote des Arcadins


la Cote des Arcadins

Longue étendue de plages de sable blanc, la Cote des Arcadins est située à seulement 45 minutes au Nord de Port-au-Prince par la Route Nationale #1. On y trouve une plage publique pour les visiteurs à un tarif raisonnable. Pour quelques dollars de plus, vous pouvez accéder à un ensemble d’hôtels privés et de stations balnéaires qui offrent de nombreux services, une cuisine créole raffinée et des piscines d’eau douce.
Du poisson et des fruits de mer fraîchement pêchés sont disponibles le long des plages de la Côte des Arcadins. Vous pouvez en acheter directement des pêcheurs et surtout n’oubliez pas d’essayer la sauce pimentée au citron (Pikliz) avec votre plat de lambi grillé.
Sur la Côte des Arcadins la mer est le plus souvent tranquille et transparente, donc favorable à la plongée en apnée et aux sports nautiques. Il est important de rappeler que généralement plages et piscines ne sont pas surveillées par des maîtres-nageur.






La Côte des Arcadins est un rendez-vous incontournable pour les touristes qui recherchent le soleil. Pour ceux qui veulent explorer des sites touristiques, partez à la découverte des forts avoisinants ou tournez-vous vers certaines excursions des villages alentours. 

Fort-Liberté



FORT-LIBERTÉ PROPRE


Vendredi Émilie Jessy Menos, la Ministre du Tourisme a décerné une plaque d’honneur à la ville de Fort-Liberté (département du Nord-Est), pour sa propreté exceptionnelle. Le Maire de Fort-Liberté Etienne Louis Jacques accompagné du jeune inspecteur municipal Stanley Pierre, ont reçu avec fierté cette plaque bien méritée.


« C’est un honneur pour nous, de recevoir aujourd’hui cette plaque qui est le couronnement et la récompense d’un travail d’ensemble, mais surtout de volonté, de la Mairie de Fort Liberté premièrement et de tous ses citoyens dans un second temps », a déclaré le Maire Jacques.

La Ministre Menos a applaudit le dévouement de l'Administration municipale et de tous les citoyens de Fort-Liberté dans le maintien de la propreté de leur ville et encouragé les autres villes à suivre ce bel exemple, afin de contribuer à la lutte du Ministère pour l’assainissement rappelant qu’ « un pays propre attire plus de touristes ».



Notons que c’est lors d’une halte dans cette ville au cours de l’été dernier, dans le cadre de la campagne de sensibilisation du Ministère « Zafè Touris se Zafè Tout Moun » http://www.icihaiti.com/article-21398-icihaiti-tourisme-lancement-de-la-campagne-zafe-touris-se-zafe-tout-moun.html , que la ville de Fort-Liberté avait attiré l’attention de Ministre Menos et de son équipe.




Translate

Rechercher dans ce blog

Les articles les plus consultés

Contactez-nous

Nom

E-mail *

Message *

Membres

Copyright © Lotel-Haiti | Powed by Blogger
Coded and modified by Chevenslove EDOUARD | Blogger Theme by NewBloggerThemes.com